Après le pardon

Le rapport de la Commission Justice et Vérité est à peine sorti qu’il crée la controverse. Les propositions formulées en vue de réparer les crimes et atténuer les séquelles de l’esclavage et de l’engagisme sont-elles applicables ou irréalistes ? Pendant que le gouvernement étudie le volumineux document avant de se prononcer sur la question, voici quelques éléments de réponse.

Prises une par une, ces propositions ne sont ni totalement révolutionnaires, ni totalement utopiques. Le problème réside plutôt dans les logiques qui relient ces diverses propositions entre elles, qui peuvent paraître maladroites, voire contradictoires. Déjà, pas facile de s’y retrouver dans le fouillis des différents volets de propositions du premier tome du rapport. En gros, les préconisations sont de trois ordres : des mesures d’ordre moral qui ont trait surtout à la mémoire et à la reconnaissance des identités ; des mesures socio-économiques dans un objectif de justice sociale ; des propositions visant à « démocratiser la vie publique ».

Retrouvez l’article dans son intégralité dans : Pages mauriciennes. Chroniques journalistiques de l’île Maurice, Edilivre, 2013.

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s