Construction des savoirs : une nécessaire démocratisation

Hier se tenait le lancement de l’année universitaire de l’Université Populaire de l’Île Maurice (UPIM). L’engouement des Mauriciens pour cette nouvelle forme d’enseignement suggère l’émergence dans la société mauricienne d’une remise en question des façons traditionnelles d’envisager le savoir.

« On a un vrai problème de construction des savoirs à Maurice », constate Belall Maudarbux, professeur et chercheur à l’UPIM (UoM) et également intervenant à l’Université Populaire de l’Île Maurice (UPIM). « Notre modèle de savoir a toujours été un modèle par copy-paste. Les élites actuelles font dans une sorte d’éclectisme académique. On prend un peu par-ci, par-là, pour essayer de générer un savoir mauricien. » De l’avis de Belall Maudarbux, on valorise plutôt « un savoir transmissible », et l’on ne réfléchit pas à une épistémologie, c’est-à-dire aux approches à employer pour adapter ce savoir. « Je pense que l’épistémologie, ça n’existe même pas à Maurice. Il y a des bribes, des petites rcherches qui se font ici et là, mais cela ne peut nous amener en aucune manière à une épistémologie mauricienne. » (…)

Retrouvez l’article dans son intégralité dans : Pages mauriciennes. Chroniques journalistiques de l’île Maurice, Edilivre, 2013.

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