Squatters de Dubreuil : les racines de la précarité

À Dubreuil, les squatters n’ont pas tous été hébergés à l’usine. Certains sont encore dans leur case en tôle, dans l’incertitude la plus complète. L’opération musclée, fin juillet, de démolition de certains squats, a augmenté leur précarité.

Le cas de Dubreuil, ces dernières semaines, est venu remettre sous les feux des projecteurs une plaie sociale qui revient épisodiquement et ne manque pas, à chaque fois, de diviser l’opinion publique : le problème des « squatters ». D’un côté, ceux qui s’émeuvent des conditions de pauvreté extrêmes dans lesquelles vivent ces personnes ; de l’autre, ceux qui dénoncent ces « prédateurs » accapareurs des terres de l’Etat. Mais la situation à Dubreuil prend un sens particulier, parce qu’il vient servir de test au tout récemment créé ministère de l’Intégration sociale et de l’Economic Empowerment. Celui-ci, justement, affirme travailler à démêler les déterminants de la pauvreté et de l’exclusion afin d’agir durablement sur les causes. (…)

Retrouvez la suite de l’article dans Pages mauriciennes. Chroniques journalistiques de l’île Maurice, Edilivre, 2013.

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