Intégration sociale : ne tirez pas sur l’ambulance !

Une politique d’intégration ne pourra se contenter de cibler des publics défavorisés. Cela équivaudrait à soigner les symptômes de la maladie et non la cause.

Le ministère de l’Intégration sociale et de l’Economic Empowerment, après seulement deux mois d’existence, est déjà porteur de grandes attentes de la part de la population. Il suffit pour s’en convaincre de voir les files de ti-dimoun assis, pleins d’espoir, dans les fauteuils de sa salle d’accueil. Pour autant, la politique d’intégration sociale que travaille à esquisser le think tank du ministère, aura de nombreux paramètres à prendre en considération. Il lui faut tout d’abord repérer sur quelles variables il doit travailler. Identifier la pauvreté et le chômage comme principaux producteurs d’exclusion, c’est déjà un grand pas en avant. Cela permet de mettre en place des politiques de rattrapage. Mais est-ce suffisant ?  (…)

Retrouvez la suite de cet article dans Pages mauriciennes. Chroniques journalistiques de l’île Maurice, Edilivre, 2013.

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