L’impératif de nécessité

Contre toute attente, c’est sous la pression du terrain, non des institutions, que l’action politique est amenée à se renouveler ces jours-ci. L’impératif de nécessité est un moteur non négligeable du changement en politique.

Unité et stabilité, tels étaient les leitmotivs de la classe politique à l’occasion de la fête nationale. Rien de nouveau sous le soleil politique, donc. Du moins en apparence. Car l’appel du terrain se fait de plus en plus pressant. Il pousse le gouvernement à réaliser que les risques d’instabilité résident davantage dans sa réticence à de prendre en charge les revendications sociales, que dans l’expression de celles-ci. Le risque de division nationale est un refrain essentiellement politique, dans une île Maurice profondément interculturelle dans sa vie quotidienne. La politique produit ses propres monstres, c’est bien connu. (…)

Retrouvez la suite de cet article dans Pages mauriciennes. Chroniques journalistiques de l’île Maurice, Edilivre, 2013.

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