Grèves de la faim : l’arme controversée

Les grévistes de la faim constituent un véritable casse-tête pour le gouvernement, parce qu’ils utilisent une forme non-conventionnelle de revendication. L’Etat se retrouve contraint de changer son mode de réponse à la demande sociale.

Le bras de fer entre le gouvernement et les planteurs de Riche-Terre se poursuit. Cette situation d’enlisement est révélatrice d’une culture politique mauricienne où l’Etat reste finalement assez démuni dans sa prise en charge des revendications sociales. « Nous demandons simplement un dialogue avec le gouvernement, et à ce que les situations personnelles des planteurs soient prises en considération », clame le porte-parole des planteurs, Salim Muthy. (…)

Retrouvez la suite de l’article dans Pages mauriciennes. Chroniques journalistiques de l’île Maurice, Edilivre, 2013.

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